Roland Lescure : la France peut-elle rattraper son retard en IA ?

Des notes d'épisodes

Roland Lescure, ministre de l’Économie, répond aux questions d’Anis Ayari sur la place de la France et de l’Europe dans la course mondiale à l’intelligence artificielle.

Au programme : France 2030, financement public, crédit d’impôt recherche, centralisation parisienne, emploi, revenu universel, fiscalité et retraites.

L’échange aborde aussi la souveraineté technologique : investissements de SoftBank, data centers, puces américaines, Bull, STMicroelectronics, nucléaire, financement des start-up européennes, préférence pour les fournisseurs français, Palantir et ChapsVision à la DGSI.

Pourquoi travailler et entreprendre en France plutôt qu’aux États-Unis ?

Chapitres

  • 00:00 — France 2030 : d’où viennent les 655 M€ pour l’IA ?
  • 02:07 — IA française ou stratégie européenne ?
  • 03:23 — Crédit d’impôt recherche et centralisation parisienne
  • 06:41 — Emploi, revenu universel et transformation du travail
  • 09:22 — Taxation, redistribution et concentration des richesses
  • 11:58 — Retraites : financer l’innovation de demain
  • 13:03 — Mistral AI, hallucinations et désinformation
  • 14:35 — Pourquoi l’État manque d’ingénieurs
  • 17:25 — SoftBank, data centers et puces américaines
  • 19:52 — Nucléaire, énergie et souveraineté technologique
  • 22:22 — Financer les start-up européennes et acheter français
  • 23:47 — Palantir, ChapsVision et souveraineté de la DGSI
  • 26:17 — Pourquoi rester travailler et entreprendre en France

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00:00:00: Bonjour Monsieur

00:00:00: le ministre.

00:00:00: Bonjour, bonjour Anis.

00:00:01: Merci

00:00:02: d'avoir accepté l'interview.

00:00:04: C'est rare et cool en vrai que des personnes comme vous acceptent ce type de format parce que souvent on voit la télé, souvent on va débattre avec des journalistes.

00:00:13: moi je ne suis pas journaliste Je suis créateur de contenu et je suis ingénieur.

00:00:17: donc c'est entre ces deux casquettes que je vais naviguer pour essayer de vous poser le maximum de questions que la communauté se pose, je pense.

00:00:23: Donc première question déjà... tak voilà je repars sur ma fiche.

00:00:27: Première question Il y a François Bayrou, en twenty-fingt-cinq qui a dit sur une interview... Est-ce qu'on peut la mettre à l'écran les amis ?

00:00:39: Voilà.

00:00:40: Qui a dit que Françoi Bayrou appelle à faire des efforts et il va falloir faire des économies.

00:00:44: D'accord?

00:00:45: Puis ensuite on nous annonce hier six cent cinquante cinq millions annoncées pour LIA.

00:00:51: Moi j'ai une question, elle vient de l'argent.

00:00:54: En fait c'est une excellente question parce qu'il ya deux manières de faire les économies !

00:00:58: Y'a des économie qui au fond reviennent à couper dans l'avenir, couper de l'investissement.

00:01:05: Et ça c'est pas celle qu'on veut faire.

00:01:07: et d'autres qui visent plutôt à rendre ce que l'on appelle les coûts-de-fonctionnement le coût de l''organisation plus efficace.

00:01:13: Donc il faut pouvoir réduire la dépense de l´État, de la sécurité sociale et c'était pas facile.

00:01:19: mais il faut le faire parce qu'il y a trop de déficits publics, on a trop d'êtres... Mais il faut continuer à investir et notamment dans l´intelligence artificielle.

00:01:27: donc l'argent vient d'où ?

00:01:28: Il ya un programme qui s'appelle France- qu'a été lancé il y a six ans, sept ans par le président Macron qui vise à investir dans les technologies d'avenir.

00:01:38: Donc on investit dans l'intelligence artificielle en un investissant quantique.

00:01:42: On a investi dans la décarbonation.

00:01:44: et donc ces six cent cinquante-cinq millions qui vont nous permettre de continuer à développer l'Intelligence artificiale en France, ils viennent de là.

00:01:49: C'est une enveloppe que l'on avait sanctuarisée.

00:01:51: On n'a dit sans touche pas !

00:01:52: Et

00:01:53: vous pensez pas... C'est pas juste une enveloppe, ça ressemble plutôt à un petit timbre.

00:01:57: Vu qu'on voit les montants investis par les géants américains c'est ridiculement bas par rapport à ce que des labs américains peuvent investir ou même la Chine qui peuvent investir.

00:02:07: Bien sûr et si on pense que l'intelligence artificielle a la française ça va être une intelligence artificielle d'État où c'était l'Etat qui va faire... Donc

00:02:15: on veut construire l'Intelligence artificielle à la française mais pas à l'européenne ?

00:02:17: À l'Européen.

00:02:17: j'allais y venir évidemment.

00:02:19: On a commencé en France d'ailleurs, et plutôt bien à quelques champions il y reviendra.

00:02:23: Mais la manière d'être fort dans le monde aujourd'hui et sur l'intelligence artificielle c'est de le faire un européen.

00:02:28: mais on ne le fera pas juste avec de l'argent public.

00:02:30: Il faut de l''argent public !

00:02:32: Il faut notamment de l´investissement public... Dans les entreprises mais aussi dans la recherche.

00:02:37: donc les six cent cinquante millions il y en a une partie qui va être sur des programmes d'attractivité de chercheurs internationaux.

00:02:43: On avait lancé un programme qui s'appelait Shoose for Science.

00:02:46: Il va être dotés grâce à ça.

00:02:48: Il faut investir dans l'infrastructure.

00:02:50: Les datacenters, la circulation de l'information et l'électricité puisqu'on sait évidemment que l'intelligence artificielle consomme beaucoup d'electricité.

00:02:58: donc l'Intelligence artificiel c'est tout un écosystème.

00:03:01: il faut investir à tous les niveaux.

00:03:02: mais si on n'a pas des entrepreneurs Des grandes et petits des moyens à se dire.

00:03:06: D'ailleurs, des grandes entreprises qui investissent de EDF qui va investir dans les centraux nucléaires, à Orange, à Dassault System... Toutes ces boîtes qui doivent investir y compris pour soutenir l'écosystème puis les petites qui se créent aujourd'hui, qui seront les grandes d'un main.

00:03:21: On dirait

00:03:21: environ quatre-vingt pourcent du cire est consommée à Paris.

00:03:24: Donc première question Est ce qu'on ne dépense pas aussi de l'argent public sur des boîtes américaines?

00:03:29: Deuxième question Est-ce qu'en plus de faire une souveraineté française, on n'est pas en train d'avoir une souventé parisienne ?

00:03:34: Et oubliez un peu le reste de la France aussi.

00:03:36: Alors première question non.

00:03:38: Clairement pour bénéficier du crédit import search qui conduit à avoir un crédit d'impôt sur des activités de recherche.

00:03:44: Vous embauchez des ingénieurs et des chercheurs dans votre entreprise vous pouvez déduire partie de ces dépenses de vos impôts.

00:03:50: Donc un, faut payer des impôts en France.

00:03:52: Pour payer les impôtes en France il faut être installé en France !

00:03:54: Il ne faut pas juste avoir une boîte aux lettres.

00:03:56: Il faut avoir des activités en France et ces activités sont bénéficiées à l'ensemble de l'écosystème français.

00:04:02: Par ailleurs, les grandes entreprises souvent mettent à leur crédit importe-cherche des dépenses qui sont faites avec des PME qui sont autour d'elles.

00:04:12: Donc non le crédit imports-cherches ça fait partie des critères d'attractivité de la France qui font qu'on a des entreprises américaine, mais aussi du reste du monde qui s'installe en France.

00:04:21: En revanche la question parisienne est importante.

00:04:24: alors souvent les entreprises qui bénéficient du crédit importe cherche ont leur siège social en Île-de-France et du coup c'est là que le crédit n'impôt est enregistré.

00:04:36: Mais quand on regarde par exemple Le dernier Tchousse France, donc on a installé... On a annoncé, je pense, quatre-vingt-onze milliards d'investissements.

00:04:43: Notamment beaucoup d'ailleurs dans l'intelligence artificielle.

00:04:45: Il y en avait plus de soixante pour cent de mémoire qui était en dehors d'Ile-de-France.

00:04:49: Il en avait dans les Hauts-De-Français, dans le Nord, il y en avais dans le Sud, ils en avaient dans le West.

00:04:53: Donc il faut pas seulement d'ailleurs parce qu'on le veut mais parce que les talents sont partout en France Qu'on développe les entreprises.

00:05:01: Pourtant la

00:05:02: réalité aujourd'hui, moi dès que j'parlais des ingénieurs et des développeurs tout le monde est d'accord pour dire Si on veut du travail qui est bien payé, il faut être à Paris.

00:05:11: Et souvent les entreprises qui sont en périphérie... Moi j'ai un de Marseille par exemple.

00:05:15: Les salaires ils sont assez bas.

00:05:16: quand tu regardes et c'est pour ça que souvent la France elle peut se sentir aussi désenclavée et c''est une réalité je pense que dans le chat y a pas mal de gens qui peuvent en témoigner.

00:05:23: Quand on est ingénieur, quand on est développeurs et qu'on veut trouver du travail, on se sent obligés d'être à Paris.

00:05:29: Non, mais il suffit de regarder une carte de France et une carte des voies de chemin de fer et les autoroutes pour voir que la France est encore trop centralisée.

00:05:34: Donc je ne vais pas vous dire que ce n'est pas encore un problème... Mais c'est en train de changer !

00:05:39: D'abord, c'était en train d'échanger à ce que le Covid est passé par là.

00:05:41: Et que le COVID a permis à la fois de réaliser qu'on pouvait vivre en dehors de Paris et travailler à Paris.

00:05:46: Là,

00:05:46: il y a beaucoup d'entreprises qui reviennent en arrière.

00:05:47: La Société Générale qui annule le télétravail.

00:05:50: Je suis d'accord.

00:05:51: Il y a encore

00:05:51: du téletravail ?

00:05:52: Et si vous êtes Marseille, vous le savez, à Bordeaux à Reine, à Strasbourg.

00:05:59: Des gens qui font du « Trois deux », c'est-à-dire deux jours plus tôt à Marseille, Bordeaux, Strasbourg avec leur famille...

00:06:03: Ça fait un effet et ça fatigue !

00:06:04: Oui, ça fatigue mais il n'y en a rien sur rien.

00:06:06: C'est hier que je pense qu'en termes de qualité de vie notamment selon des enfants qui sont installés dans les villes où ils faisent peut être un peu mieux vivre ou en tout cas c' est un peu moins cher à vivre qu'à Paris.

00:06:15: moi j suis parisien donc je ne vais pas critiquer Paris.

00:06:18: Mais je pense que y a une équilibre différente qui est en train de se trouver.

00:06:21: Mais en tous cas France- plus de la moitié, mais largement plus.

00:06:27: J'ai plus la statistique exacte qu'on essaiera de vous l'envoyer.

00:06:29: Vous pouvez la mettre sur votre prochaine émission des investissements des cinquante-quatre mineurs qui ont été faits qui sont en dehors de la région parisienne parce que on avait exactement ce problème.

00:06:38: On voulait que ça investisse partout en France.

00:06:42: Ben le CEO et fondateur d'entropique.

00:06:46: D'entrophiques

00:06:46: exactement, Dario Amodé qui alertait qu'il n'y a pas si longtemps que ça sur le fait que de plus en plus l'intelligence artificielle va remplacer la moitié des emplois de juniors du bureau menacés dans un horizon d'un à cinq ans.

00:06:58: c'est une projection.

00:06:59: on connaît aussi Dario qui aime bien faire des prises de position un peu grandes parfois.

00:07:06: Et il y a aussi Elon Musk qui expliquait qu'il était très favorable aux revenus universels.

00:07:11: Open Research, ils ont publié une étude sur le versement d'une somme d'argent sans condition.

00:07:15: là on voit par exemple le tweet de Elon Musk.

00:07:17: donc quand Elon Musk est quand même une personne ultra capitalistique etc.

00:07:21: parle aussi des revenus universels.

00:07:23: On est bientôt à l'élection présidentielle en France et personne n'en parle !

00:07:27: On est où en France ?

00:07:29: Sur les revenus universels et la question du revenu universel ?

00:07:31: Moi je ne suis pas pour... Je dirais de manière générale, il y a déjà beaucoup d'allocations en France qui sont versées.

00:07:37: J'allais dire c'est tant mieux c'était le modèle social.

00:07:40: faudrait qu'on les simplifie.

00:07:41: on est rassemble donc ce qu'ont appelle l'allocation sociale unique qui permettra je l'espère et ça ça va faire partie du défaite la prochaine présidentielle De rassembler toutes les allocations qu'en ont aujourd'hui de manière à ce que vous sachiez où on sache combien on touche chacun.

00:07:55: C'est bien mais dire On va générer de la richesse comme jamais dans le passé grâce à l'intelligence artificielle.

00:08:03: Cette richesse, elle va bénéficier à quelques-uns, Elon Musk, Dario et quelques autres.

00:08:08: Et on va juste redistribuer ça sous la forme de revenus universels à des gens qui n'ont plus de jobs.

00:08:13: pour moi c'est reconnaître une défaite Énorme.

00:08:16: Mais du coup,

00:08:16: on dit qu'on attend le remisellement

00:08:17: ?

00:08:18: Non non non !

00:08:19: Le défi majeur c'est d'abord comment s'assure que l'intelligence artificielle bénéficie d un point de vue des jobs à tout le monde.

00:08:24: Les jobs vont changer.

00:08:25: Je vais vous donner un exemple très concret.

00:08:27: Aujourd'hui il n'y aura plus de job pour les codeurs parce que tout ça se fera de manière beaucoup plus efficace par l'Intelligence artificiel.

00:08:33: Il y a des gens qui disent ça et d'autres qui disent...

00:08:36: Il y en a d'autre qui disent autre chose qui disent que notamment... On n'a pas beaucoup parlé de la cyber sécurité avec Mythos qui risquent de mettre en danger les modèles des banques.

00:08:45: Il va falloir, comme on dit, patcher tous les models de cyber-sécurité des banque à chaque nouvelle release de mythos.

00:08:50: Ça ça va faire du job pour des informaticiens qui ne sont pas forcément tous des ingénieurs mais aussi des techniciens.

00:08:55: donc je pense que l'intelligence artificielle va changer la nature des jobs énormément et que notre rôle puissance publique c'est s'assurer qu'on est les formations qui permettent de passer de l'un à l'autre.

00:09:05: L'énorme défi qu'il y en a, c'était que ça va se.

00:09:08: Ça s'est fait quand on est passé du cheval à la voiture, quand on était en train de passer par exemple de la voiture diesel à la voiture électrique.

00:09:16: Ce n'est pas les mêmes jobs.

00:09:17: Construire une batterie électrique qui est l'essentiel de la marauté ce n'était pas construit un moteur diesel.

00:09:20: Ca

00:09:21: c'est sur la redistribution des jobs mais sur la redistribution de la valeur.

00:09:23: parce que quand on regarde les chiffres On a cinq cents des plus grandes fortunes professionnelles en deux mille cinq qui avaient cent soixante-dix milliards d'euros.

00:09:30: En deux milles vingt-cinq ils ont mille... cent vingt-huit milliards d'euros, ça représente six fois plus donc six fois l'enrichissement en vingt ans des plus riches en France.

00:09:38: Et en parallèle on a treize pour cent de la population qui est en situation de privation matérielle et sociale en deux mille vingt cinq.

00:09:44: Donc concrètement quand on sait que l'intelligence artificielle?

00:09:47: aujourd'hui il y a des entreprises qui disent moins je recrute moins parce que je compte sur intelligence artificielle et j'ai travaillé dans certaines de ces entreprises.

00:09:54: Concrètement aujourd'aujourd'hui Il ya des gens qu'on n'arrive plus à trouver du travail aussi facilement qu'avant.

00:10:00: Donc, qu'est-ce que l'on fait pour ces

00:10:01: gens ?

00:10:03: On travaille plus en France qu'on n'a jamais travaillé quand même parce qu'en a fait un certain nombre de réformes sur le marché du travail.

00:10:08: Mais on

00:10:08: gagne aussi jamais moins quand ce qu'il y a jamais gagné.

00:10:10: On gagne peut être moins qu'On aimerait mais on gâne quand même plus en france qu'on n'a jamais gagné.

00:10:15: Après

00:10:15: le confort de vie... Exactement,

00:10:17: je suis d'accord avec vous.

00:10:19: Il faut pas croire que l'on vit au paradis loin de là.

00:10:21: et donc les enjeux de redistribution ce que c'est la question que vous me posez est-ce que la richesse est suffisamment distribuée en France ?

00:10:28: C'est à dire j'ai été auditionné à l'Assemblée nationale hier on m'a posé la même question.

00:10:32: moi j'avais dit un truc très simple c'était on taxe beaucoup en France.

00:10:35: Donc il ne faut pas taxer plus.

00:10:37: Mais peut-être qu'on peut taxer mieux, c'est à dire que la redistribution notamment sur les personnes nées plus fortunés peut peut être améliorée de manière à ce qu' on ait une redistribuation plus importante.

00:10:48: attention je suis convaincu que ce sujet d'ailleurs Elon Musk l'a dit est un sujet mondial.

00:10:53: il faut qu'ont l'adresse au niveau mondial parce que si on dit à Elon Musk en France tu vas être taxé dix fois plus aux états unis il restera aux États-Unis et le Elon Musk français il ira s'y installer.

00:11:04: donc Il faut traiter ce sujet d'un point de vue global.

00:11:07: Il faut que ça se pose, vous avez raison dans le cadre des élections présidentielles cette question va se poser.

00:11:11: il faut faire juste attention à une chose.

00:11:14: Mistralai, ça vaut aujourd'hui à la dernière valorisation.

00:11:17: j'espère que ça va continuer à progresser un peu plus de dix milliards d'euros.

00:11:21: C'est si ridicule par rapport aux autres.

00:11:22: Ce qui n'est pas grand-chose mais c'est quand même dix milliers d' euros.

00:11:24: et donc si on dit on va taxer le patrimoine de Arthur Manj qui détient pourcentage important de Mistrali.

00:11:31: Aujourd'hui Mistralii y a pas de revenus.

00:11:33: Donc si vous dites Arturmen, tu vas... payé deux pour cent de ton capital chez Mr.

00:11:38: Alay, la taxe Oakman, ça veut dire qu'il va devoir vendre des actions de Mr.

00:11:42: Ali pour les pays.

00:11:42: – Oui mais le cas c'est

00:11:43: si on incorpore des nouvelles taxes.

00:11:44: je pense que beaucoup d'entrepreneurs aujourd'hui en France dont je fais partie ont cherché plus à diminuer le nombre de taxes qu'on paie aujourd'hui parce-qu'il est là le problème.

00:11:51: Le problème c'était

00:11:51: quand on regarde… – C'est énorme et exactement…

00:11:53: – Quand on regarde pour traverser la frontière

00:11:54: etc.,

00:11:55: on se dit elle va où l'argent ?

00:11:56: Et quand tu regardes les dépenses publiques, vingt-cinq pour cent dans la dépense publique ce sont aussi les retraites.

00:11:59: donc est-ce qu'On n'est pas en train d'opposer aussi entre le passé et le futur?

00:12:03: c'est à dire payer les retraites ou payer l'innovation, est-ce qu'on n'est pas en train d'opposer

00:12:07: aussi plusieurs

00:12:08: générations ?

00:12:08: Superbe question parce que effectivement aujourd'hui moi et vous on paye pour la retraite de nos parents et de nos grands-parents.

00:12:15: Et

00:12:16: du coup on ne met pas de targeant de côté pour notre retraite.

00:12:18: Moi je crois au système de retraite par capitalisation publique qui fait qu'On doit pouvoir faire en sorte que peut être pas moi je suis pas très loin de la retrait mais vous en tout cas vous puissiez accumuler dans un fonds de pension public qui vous permettra de compléter votre traite.

00:12:32: Ce fonds de pension il sera investi où ?

00:12:34: Dans des entreprises innovantes, françaises et européennes.

00:12:37: donc en plus on aura le double bénéfice de pouvoir investir dans les entreprises qui vont produire la richesse d'eux de main.

00:12:42: Donc il faut qu'on change notre système de retraites.

00:12:44: ça veut pas dire qu'il faut le balayer.

00:12:47: La solidarité c'est important mais il faut le complétez De manière à ce qu'ils soient plus solvables Et qu' ils reposent moins sur ceux qui travaillent Et un peu plus Sur ceux qui ne travaillent pas ou plus.

00:12:57: Donc est-ce que leurs traités peuvent... contribuer un peu plus, sans doute aussi à l'effort national.

00:13:01: Et déjà est-ce que vous utilisez LIA ?

00:13:03: Oui alors après comme un amateur je ne suis pas un professionnel entre de bonheur... Devine !

00:13:09: Je sais pas, t'as

00:13:09: dit le chat.

00:13:10: Le chat

00:13:11: de Mistral ?

00:13:12: Mais

00:13:12: je pense que mon équipe l'utilise plus que moi parce que parfois il m'arrive d'avoir des documents et je me dis tiens, celui là je suis pas sûr qu'il était... Et ça vous pose

00:13:18: un problème sur les problèmes d'alucination que le chat peut avoir?

00:13:21: Il

00:13:21: y a aussi une étude récente qui est sortie, qui a montré que Mistraléa était plus que les autres souvent à sujet de la désinformation russe.

00:13:31: Récemment il y a une études qui est sortie... Mais c'est

00:13:32: un défi énorme ça

00:13:33: !

00:13:34: Est-ce que ça ne bosse pas un problème?

00:13:35: ?

00:13:36: Non mais ça pose un problème pour

00:13:38: tous

00:13:38: les LLM.

00:13:39: alors moi je n'utilise pas mistraléas, il faut te donner des statistiques que par ailleurs mon équipe a été cherché dans les vrais data.

00:13:46: mais oui ça pose et on est à un an d'une élection majeure en France, la qualité de l'information à laquelle on a accès qui peut parfois être extrêmement biaisé du faits de l''histoire parce qu'au fond M.Alaïe et les autres vont chercher de l´information qui existe, sont capables de la computer et de vous la recracher.

00:14:03: Bref c'est que l'informations qui existent elle n'est pas toujours parfaite, elle a des biens et que du coup elles vous reproduisent ces biens et ses imperfections.

00:14:11: Donc c'est un des défis majeurs sur les élections, sur la consommation, sur le rapport à l'information... Et ça il faut qu'on traite !

00:14:20: Et ce n'est pas facile mais il faut que on traite, j'allais dire aussi en utilisant les technologies modernes.

00:14:25: Est-ce qu'Infinez l'intelligence artificielle nous permettra de corriger l'intervérgence artificielle ?

00:14:30: Partument que nous on met la main sur une partie des modèles peut être oui.

00:14:33: Alors

00:14:34: avec mon équipe on a regardé un peu depuis quinze ans les personnes du gouvernement, les formations d'où ils viennent.

00:14:39: Il y a en grande partie de l'HEC, ESSEC, Sciences Po.

00:14:43: alors où l'intelligence artificielle est si importante... Ils sont où ?

00:14:47: Les ingénieurs dans vos équipes ?

00:14:49: Ils sont les gens techniques ?

00:14:50: Y en a un devant vous parce que moi j'ai eu la chance d'être diplomais de l''Ecole politique technique il y a longtemps.

00:14:54: on ne disait pas d'intelligences artificielles.

00:14:56: moi dans mon équipe je suis des ingéneurs et je pense c'est très important qu'à la fois dans le cabinet historien mais dans l'administration on est des ingérieurs.

00:15:02: Et vous avez raison !

00:15:04: Historiquement La France était et reste une nation d'ingénieurs.

00:15:09: Et les grands corps de l'Etat étaient beaucoup des grands corps d' ingénieur, donc les ingéniers sont toujours très présents.

00:15:14: on a plus d'ingenieurs il faudra beaucoup plus et notamment des ingéneurs.

00:15:18: eux ont manque de femmes dans le métier d'ingenieur.

00:15:20: mesdames mesdemoiselles allez-y en a besoin de vous mais qu'on est au sein de l État plus d ingénier je trouve que c'est une excellente idée et c'était une des raisons pour laquelle réformer les nats dans laquelle on a réformé aussi des procédures d'entrée dans nos administrations de manière à ce qu'on est plus d'ingénieur et qui est plus de ministres ingénieurs, moi ça me bat aussi.

00:15:41: Ok et concrètement ça veut dire quoi ?

00:15:43: Ça veut dire les prochains postes de ministre de l'IA ?

00:15:46: On aura des gens qui ont travaillés dans l'IA ou...

00:15:49: Alors il y en a eu hein Cédrico Mounir Majoubi.

00:15:52: alors c'est pas des... aucun des profils techniques

00:15:55: Non mais quand même, ils avaient travaillé.

00:15:57: Mounir Majoubi avait une start-up avant d'autre.

00:15:59: C'est pas en disant je suis CEO d'une startup dans l'IA.

00:16:03: Attention parce que je veux dire dire que le ministre de la Santé doit être un médecin.

00:16:08: Le ministre de l'IA doit être en ingénieur et le ministre des économies.

00:16:11: Je ne suis pas sûr que ce soit comme ça que cela fonctionne.

00:16:14: Il faut des gens qui aient du leadership, il faut les gens qui comprennent ce qu'il se passe dans leur écosystème.

00:16:18: Il faudra des gens s'entourer de gens qui comprendent ce qui se passe vraiment.

00:16:23: Mais moi, je ne suis pas derrière chaque entrepreneur en train de dire ce qu'il doit faire pour créer de la richesse.

00:16:27: Je suis là pour créer un environnement qui permet de le faire.

00:16:30: donc il faut que je sois bien entouré et notamment sur l'IA.

00:16:32: c'est essentiel qu'on ait des gens qui comprennent ce qui se passe.

00:16:35: mais vous savez j'avais un patron je vais le dire en anglais mais qui me disait when you want to know about water don't ask the fish.

00:16:41: quand tu veux savoir ce qui s'passe dans le vocal faut pas toujours demander juste aux poissons qui inagent et parfois avoir un peu d'recule sur ce qui se passe et être capable de dire.

00:16:49: Mais

00:16:49: là, le risque c'est qu'on a pris tellement de recul depuis les vingt ans que l'on ne voit plus rien...

00:16:52: Non mais je suis d'accord, c'était pour ça que...

00:16:53: Quand on voit Édouard Philippe qui dit « Je fais un peu de châjé pété

00:16:56: ».

00:16:56: Oui mais je peux vous dire….

00:16:57: D'après ce que j'ai compris il est à Vivatec aujourd'hui, je pense qu'il a changé là-dessus.

00:17:01: donc allez le voir demandez lui s'il l'a changée !

00:17:03: Mais oui évidemment faut qu'ons soit conscient des enjeux et j'espère vraiment y'a des candidats qui commencent à en parler.

00:17:10: la campagne présidentielle qui sous, on va beaucoup parler d'IA parce que c'est à la fois une opportunité énorme pour faire évoluer notre modèle y compris l'efficacité des dépenses publiques etc.

00:17:19: et un risque énorme aussi pour notre démocratie.

00:17:21: donc c'était un sujet politique par essence.

00:17:26: le japonais softbank qui annonce un investissement record de soixante-quinze milliards d'euros diedi alia sur les... oui voilà, sur les soixant-quintes milliards d€ des dialias.

00:17:36: Est ce que vous avez plus d'infos sur ces chiffres ?

00:17:38: C'est à dire quelle part de la propriété intellectuelle?

00:17:41: Des profits imposables et des centres décisions resteraient en France.

00:17:43: parce qu'une manière très concrète quand on investit aujourd'hui sur l'IA en France, j'ai l'impression quand on dit qu'on va investir sur des data centers, en vérité on achète des puces américaines.

00:17:52: Donc est-ce que c'est soixante quinze milliards, il va y avoir la moitié qui vont partir dans des locations de foncier autour de Paris parce que je sais que les loyers sont élevés ?

00:17:58: Non.

00:17:59: Qu'est ce qu'il va se passer

00:18:00: avec ?

00:18:01: Déjà c'était quarante cinq milliards puis peut être trente donc il ya quarante cinqu milliards de fermes.

00:18:05: Bon, c'est beaucoup d'argent.

00:18:07: Essentiellement dans des datacenters mais aussi dans les usines qui vont fabriquer des composantes qui vont être utiles pour les datacenter et qui vont fabricer en JV, en John Venture avec Schneider qui est une grande boîte française.

00:18:18: Donc déjà il y a une collaboration avec une boîte Française Pour faire des usines en France Et elles ne seront pas à Paris Elles sont dans les Hauts-de-France Dans le Nord, vers Dunkerque.

00:18:26: Les loyers sont moins chères.

00:18:27: Non mais les loyer sont moins cher.

00:18:28: Mais surtout ces territoires on aime l'industrie.

00:18:32: Dunkerque, ça a été un territoire de désindustrialisation pendant des années.

00:18:35: On est en train de faire revivre le Dunkerquois avec des batteries, avec des usines qui font notamment des cathodes pour les batteries de demain et avec des datacenters entre autres de l'aluminium ,de la sirie.

00:18:45: donc il y à des bassins industriels en France qu'il faut alors là.

00:18:49: valeur.

00:18:50: donc d'abord ce sera essentiellement des datascentres.

00:18:52: tu parlais de souveraineté.

00:18:52: vous parliez de souventé pour être souverains en france.

00:18:56: Il n'est pas idiot de se dire que les datacenter vont être en francais ça suffit pas

00:19:00: avec des puces américaines.

00:19:01: Pour l'instant avec des puces américaines, on a aujourd'hui BUL qui est une ex filiale d'ATOS qu'on a renationalisé et qui développe des puce de NEM Génération qui vont pouvoir entrer dans les data centers à suivre.

00:19:14: On a la recherche !

00:19:15: On n'a plus... Oui

00:19:16: mais monsieur le ministre, on ne dit pas que c'est trop tard ?

00:19:18: Non, ce n'est pas trop

00:19:19: tard !

00:19:19: On est en twenty-six et on est en train de se rendre compte qu'il nous faut des pucedes.

00:19:23: On a d'abord des fabriquants de puces, un ST micro-électronique boite française franco-italienne qui fabrique déjà des puces et qui a fait évoluer son modèle d'affaires des automobiles vers l'IA et la défense.

00:19:35: Donc aujourd'hui on a des boîtes françaises qui font les puces.

00:19:38: Les puces qu'ils sont au coeur du modèle l'IA sont essentiellement américaines.

00:19:42: On connaît la boîte.

00:19:43: il n'y a pas besoin de la cité mais c'est en train d'évoluer.

00:19:45: Non ce n'est pas trop tard !

00:19:46: Moi si y'a un message que peut être je vais laisser à ceux qui nous écoutent aujourd', c' est qu'il faut être... optimiste, faut pas être naïf.

00:19:53: Il faut être optimiste et il faut être déterminé parce que si on est pessimiste et défaitiste là on va perdre.

00:19:59: On a des ingénieurs d'extrême qualité, on a des boîtes ministres à l'AI mais d'autres extrêmement fortes.

00:20:04: On y a des infrastructures qui sont en train de développer, on n'a de l'électricité des carbonnés pas cher Et ça, il n'y a personne d'autre qui l'a pour l'instant au monde.

00:20:12: Donc on a les moyens de développer.

00:20:15: À condition que je ne vais pas être de le faire en européen...

00:20:17: Mais quand j'ai dit c'est trop tard parce qu'on a quand même eu dans les années deux mille dix notamment une grande vague d'anti-nucléaire, des dénuclearisations de la France aussi.

00:20:25: et là maintenant on se rend compte que à le nucléaire c'était utile parce que ça fait de l'électricité des carbonés, électricité c' est quoi ?

00:20:31: On peut convertir comme le disait Très bien Arthur, l'Électricité en toquene.

00:20:33: Bien sûr !

00:20:34: Et là on se remonte que l'Electricité ce n'est pas mal.

00:20:36: et maintenant il faut repartir

00:20:36: un peu.

00:20:37: Bah oui mais nous on en est... Parce

00:20:38: qu'il y a pas un accordéan

00:20:39: Il y a eu un peu d'aller-retour sur le nucléaire, il faut pas oublier que c'était lié à l'accident de Fukushima qui a un peu terrorisé tout le monde et on peut le comprendre.

00:20:46: Donc il a fallu rassurer nos concitoyens sur la faite que le nuclère était une bonne chose.

00:20:50: Et là, il y a une éolienne sur les tâchères.

00:20:52: Il n'y a pas qu'une nucléaires, il ya aussi le renouvelable pour faire les deux.

00:20:55: donc on lance aussi des appels d'offres pour planter des éoliennes notamment au large de nos côtes.

00:21:00: mais l'année dernière on a exportés quatre vingt-dits terravateurs d'énergie, d'électricité... C'est beaucoup beaucoup !

00:21:09: Donc on est capable, si on continue à développer l'offre d'électricité.

00:21:13: On va construire de nouveaux réacteurs et on va implanter de nouvelles oliennes d'avoir de l'électricité en volume décarbonée pas cher disponible notamment pour LIA parce que c'est à la fois un enjeu de prospérité ça va créer des jobs mais c'es aussi un en jeu d'indépendance et de souveraineté.

00:21:26: pour les raisons vous mentionnier Si on a des puces étrangères DLLM étrangers, des ingénieurs étranger Vous savez quoi ?

00:21:34: Il va nous arriver ce qui nous est arrivé il y a trois jours.

00:21:36: Si un président quelles qu'il soit décide de brancher nos modèles, on pourra peut-être même plus faire l'émission qu'on

00:21:41: fait.

00:21:41: Oui mais du coup il y a beaucoup de politiques aussi qui se sont rendus compte que c'était... Wake

00:21:45: up call.

00:21:46: C'est possible.

00:21:46: Mais wakeup call en year of twenty six ça m'a l'air un peu...

00:21:51: Là je vous trouve un peu injuste.

00:21:53: En France il ya un an et demi on a mené grâce au président de la République un sommet international de IA, qui était le premier sommet national où on a la fois parlé d'IATIC et d'investissement avec plus de cent milliards d'investissements prévus en France.

00:22:06: L'IA l'a débarquée dans nos vies il y a quatre ans.

00:22:09: Ça fait deux ans que la France est à fond là-dessus.

00:22:11: alors... On n'est pas encore les premiers mais je peux vous dire que quand j'parle avec mes collègues américains, you guys are good !

00:22:17: You're not far behind us.

00:22:18: donc faut être un peu optimiste, un peu déterminé et pas d'effectifs.

00:22:21: Alors de

00:22:22: manière très concrète, moi à côté de ma création de contenu j'ai des boîtes en IA.

00:22:26: Aujourd'hui on parle avec des acteurs du CAC-Carrante et ils sont en face de RFI, de Prospection etc... Et on est là en dernier ronde mis en challenge avec deux boîtes américaines D'accord.

00:22:38: Les boîtes américaines, les entreprises du CAC-XI avec lesquelles je parle me disent oui mais à Nice les boîte américaine ils ont levé quarante millions d'euros ça nous rassure un peu plus etc.

00:22:47: et il sont moins chers.

00:22:48: Genre dit bien évidemment qu'ils sont moins cher.

00:22:49: ils payent beaucoup moins de taxes que nous ils ont beaucoup plus d'argent à investir que nous etc.

00:22:53: etc.

00:22:54: Comment je fais pour gagner ma propale?

00:22:55: moi ils leur dire de choisir une boite française

00:22:56: ?

00:22:56: Bon d'abord faut que tu puisses toi aussi lever quarante million d' euros.

00:22:58: c'est à dire faut qu'on accroisse le financement européen des entreprises européennes.

00:23:02: Et ça je vais avoir des annonces à faire.

00:23:04: vendredi A la fin de Vivatec on va faire des annonce parce accroître le financement, et pas seulement en français mais aussi en franco-allemand en européen des entreprises.

00:23:12: Il n'y a pas de raison.

00:23:13: il y à treize mille milliards d'épargne d'euros en français en Europe elle part aux états unis tous les ans.

00:23:18: ça faut que s'arrête.

00:23:19: ensuite il faut que les acteurs français notamment les acheteurs ait conscience du fait qu'acheter français et européens ce ne pas juge bien pour la patrie à la limite quand même.

00:23:29: c'est pas mal de penser comme ça.

00:23:30: c' est que ça peut être utile pour eux parce que le jour où le président américain décide de débrancher la startup qui leur fait des services, ils sont pu servir.

00:23:40: Il faut qu'on ait ce wake-up call sur aussi ce que c'est que la souveraineté.

00:23:43: L'État le fait, vous le savez ?

00:23:45: On a mis en place le premier ministre d'annoncer hier le passage de Palantir vers Chabbigeun.

00:23:50: dans les quelques mois qui viennent pour l'ADGSI Le fait que notre service de contraespionnage soit servi par une entreprise française européenne C'est quand même la moitié des choses.

00:23:59: donc là aussi du côté des acheteurs on est en train de changer d'état d'esprit.

00:24:03: Et euh...

00:24:04: Une question subsidiale Est-ce que vous savez ce que ça veut dire LLM?

00:24:08: Oui, c'est le modèle de langage qui permet... C'est l' moteur en fait de l'intelligence artificielle.

00:24:13: Et ça veut dire quoi ?

00:24:20: On nous annonce que la DGSI va rompre son contrat avec Palantir.

00:24:24: et dans la minute dans la journée, Palantire publie un communiqué où il explique qu'à la suite des annonces face ce matin par le Premier ministre, Palanthier tient à confirmer que le contrat de long terme qui le lit à l'entreprise de la DGSI en gros vu.

00:24:39: Voilà,

00:24:40: ce qu'a annoncé le Premier ministre c'est que l'on est dans une phase de transition qui va peut-être durer quelques mois mais qui amènera motorisé, si je puis dire par un engin

00:24:49: français.

00:24:49: Parce que moi pour travailler dans les entreprises quand on débranche un partenaire on le fait du jour au lendemain Pour éviter tout un tas de choses qui sont notamment le fait qu'il y a des fils de données Le fait qu''on puisse se servir dans les data etc.

00:24:59: c'est ce qu'on fait.

00:25:01: Dans les boîtes dès que l'on veut débrancher quelque chose On le fait directement pour éviter ça.

00:25:04: Là ça veut dire que pendant un à trois ans on a un des plus gros acteurs américains d'un DGSI qui sait qu'ils va être débranché et il ya un ou trois ans pour voir ce lieu.

00:25:11: Attention attention C'est un contrat avec un état souverain.

00:25:13: Tu fais attention quand t'es fournisseur d'un état-souverain à ne pas faire n'importe quoi.

00:25:18: et deux, je veux quand même dire un truc on est pas en guerre avec les Etats-Unis de l'Amérique.

00:25:23: On a des défis...

00:25:23: Est ce que pour le coup eux ils auront une génération qui sont en guerre ?

00:25:25: Non

00:25:26: non non ça fait deux cent cinquante ans qu'on est amis, on a des défi énorme !

00:25:29: Et c'est pour ça, on l'a vu depuis trois jours sur le mythos, qu'On doit assurer notre souverainté et le faire de manière affirmée.

00:25:38: mais on n'est pas en train de refermer le monde.

00:25:41: Il faut qu'on reste dans un monde ouvert, il faut qu't-on reste en un monde collaboratif.

00:25:45: donc il faut que l'on arrive à bien identifier ce surcoût en doit être parfaitement souverain, parfaitement indépendant puis d'autres sur lequel on va continuer à collaborer parce que le monde dans lequel j'ai grandi c'était un monde de guerre froide.

00:25:55: Pas le tiens toi t'as candidé dans un Monde plutôt de paix.

00:25:57: et aujourd'hui on est en train d'arriver dans un monde qui se retemps à nouveau.

00:26:02: les entreprises des technologies la communication la politique c'est aussi un moyen de s'assurer quand même qu'on passifie le monde.

00:26:09: Donc on est plus dans un monde plat, il faut qu'en soit extrêmement ferme sur ce que l'on protège mais il faut quand même qu'il reste engagé avec les uns les autres.

00:26:16: Il

00:26:16: y a plein d'ingénieurs et de développeurs qui vous écoutent.

00:26:19: Qu'est-ce que vous leur dites pour pitcher le projet français ?

00:26:23: Et justement leur dire de rester parce que le nombre des gens et j'en fais partie qui veulent partir au retour de nos États-Unis ou ailleurs?

00:26:29: il y en a beaucoup.

00:26:30: Ici vous serez libre.

00:26:32: Vous serez financé pas assez mais il faudrait que vous soyez davantage.

00:26:35: Mais attention !

00:26:36: Moi, je connais des chercheurs aux États-Unis.

00:26:38: J'y suis élu qui est aujourd'hui en visage de rentrer parce qu'ils n'ont plus le droit de chercher sur des domaines dans lesquels ils souhaitent chercher la neurobiologie et le changement climatique

00:26:46: etc.,

00:26:48: à nous de vous donner l'envie de rester.

00:26:50: mais faites attention, l'herbe n'est pas toujours plus verte de l'autre côté d'océan.

00:26:53: Du coup

00:26:53: libre mais moins pire ?

00:26:56: Attention !

00:26:57: Non mais oui.

00:26:57: et puis mieux soigner.

00:26:58: tu connais l'espérance de vie en France par rapport aux États Unis.

00:27:01: pourquoi ?

00:27:01: Parce que on a une sécurité sociale qui n'existe pas là bas.

00:27:04: On a une retraite.

00:27:05: Elle est pas idéale, il faut qu'on la change.

00:27:07: Il n'y en a pas là-bas !

00:27:08: Il faut qu'tu utilisez un fonds de pension.

00:27:09: Attention les loyers.

00:27:10: à New York tu parlais des loyers apparaît tout à l'heure c'est deux à trois fois plus.

00:27:13: donc voilà il faut tout comparer.

00:27:15: Il faut que ce soit mieux payé en France et en Europe.

00:27:17: il faut que les entrepreneurs gagnent leur vie y compris d'ailleurs grâce à une entreprise qui va se valoriser davantage.

00:27:23: attention l'herbe elle est parfois un peu moins verte.

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